lisière

Type de projet : réhabilitation, greffe architecturale, neuf et ancien

Concours – Architecture

Vue du château depuis la place du marché, projet de greffe architecturale associée à une structure verticale miroitante | Image de couverture du projet Lisière du site atelierkaose.com

Commanditaire : Prix W

Nature : Le château de La Tour d’Aigues

Patrimoine bâti et naturel

Faille architecturale

Surfaces : 3700m²

Coût : /

Calendrier : 2020

Equipe : Francis Baucher, Billal Sejari

La situation géographique du château est le point de départ de notre réflexion. Il est situé à la frontière Est de la commune de La Tour-d’Aigues, soit à la lisière du territoire bâti et du paysage naturel.

Le château est perçu comme une limite entre le monde des Hommes et celui de la nature. Le monde naturel est menacé par les territoires urbanisés qui, en absorbant les terrains “vierges”, sont responsables de cette disparition. La création d’une limite est le moyen de marquer la fin symbolique de cette expansion. Le projet est alors le support des deux mondes qui se frôlent au quotidien : de part et d’autre de cette masse, l’espace urbanisé de la ville colonise une partie du château quand la nature se développe à l’intérieur de l’autre.

En devenant le catalyseur de cette situation, le château devient le contenant dans lequel est cristallisé deux manières d’abriter le vivant. La partie Est, véritable poumon à ciel ouvert, accueille une déambulation pédestre au milieu des poteaux en bois et des arbres de l’enceinte ; la partie Ouest se développe dans la totalité de sa partie et passe au-dessus des murs de l’enceinte. Ils sont les témoins de notre époque: la première moitié souligne la contamination urbaine qui repousse sans cesse les limites de la ville tandis que la seconde révèle la nature à protéger en la gardant dans son intimité. Le château est ainsi la vitrine de cet antagonisme qui permet une prise de conscience et de responsabilité.

A travers ce parcours, on démontre que l’espace public est le fruit de plusieurs transformations dont la genèse est le territoire naturel. L’un ne se construit pas sans l’autre. Cette confrontation directe laisse deviner à celui qui traverse le projet qu’il n’est en fait que l’expression physique de l’environnement avec lequel il fait corps au quotidien ; un territoire à la lisière de deux univers à préserver, afin qu’il puisse être habiter à l’infini.

A travers ce parcours programmatique, on saisit que l’espace public est le fruit de plusieurs transformations dont la genèse est le territoire naturel. L’un ne se construit donc pas sans l’autre. Cette confrontation directe laisse deviner à celui qui traverse le projet que celui-ci n’est en fait que l’expression physique de l’environnement avec lequel il fait corps au quotidien ; un territoire à la lisière de deux univers à préserver, afin qu’il puisse être habité de nouveau.

La situation géographique du château est le point de départ de notre réflexion. Il est situé à la frontière Est de la commune de La Tour-d’Aigues, soit à la lisière du territoire bâti et du paysage naturel.

Le château est perçu comme une limite entre le monde des Hommes et celui de la nature. Le monde naturel est menacé par les territoires urbanisés qui, en absorbant les terrains “vierges”, sont responsables de cette disparition. La création d’une limite est le moyen de marquer la fin symbolique de cette expansion. Le projet est alors le support des deux mondes qui se frôlent au quotidien : de part et d’autre de cette masse, l’espace urbanisé de la ville colonise une partie du château quand la nature se développe à l’intérieur de l’autre.

En devenant le catalyseur de cette situation, le château devient le contenant dans lequel est cristallisé deux manières d’abriter le vivant. La partie Est, véritable poumon à ciel ouvert, accueille une déambulation pédestre au milieu des poteaux en bois et des arbres de l’enceinte ; la partie Ouest se développe dans la totalité de sa partie et passe au-dessus des murs de l’enceinte. Ils sont les témoins de notre époque: la première moitié souligne la contamination urbaine qui repousse sans cesse les limites de la ville tandis que la seconde révèle la nature à protéger en la gardant dans son intimité. Le château est ainsi la vitrine de cet antagonisme qui permet une prise de conscience et de responsabilité.

A travers ce parcours, on démontre que l’espace public est le fruit de plusieurs transformations dont la genèse est le territoire naturel. L’un ne se construit pas sans l’autre. Cette confrontation directe laisse deviner à celui qui traverse le projet qu’il n’est en fait que l’expression physique de l’environnement avec lequel il fait corps au quotidien ; un territoire à la lisière de deux univers à préserver, afin qu’il puisse être habiter à l’infini.

A travers ce parcours programmatique, on saisit que l’espace public est le fruit de plusieurs transformations dont la genèse est le territoire naturel. L’un ne se construit donc pas sans l’autre. Cette confrontation directe laisse deviner à celui qui traverse le projet que celui-ci n’est en fait que l’expression physique de l’environnement avec lequel il fait corps au quotidien ; un territoire à la lisière de deux univers à préserver, afin qu’il puisse être habité de nouveau.