suspended community

Type de projet : prospectif, architecture d’urgence, construction locale

Concours – Architecture

Vue sur les maisons flottantes et la rue principale, les productions alimentaires et le traitement des déchets sont assurés sur les plates-formes reliant les différents espaces du village | Image de couverture du projet Suspended Community du site atelierkaose.com

Commanditaire : Young Architects Competitions

Nature : Floating Houses

Nouveau modèle d’habitation voué à affronter les défis de la montée des océans

Sauvegarde du patrimoine actuel tout en inscrivant de nouvelles habitations dans une dynamique écologique et durable

Surfaces : /

Coût : /

Calendrier : 2020

Equipe : Francis Baucher, Aurélien Cantegrel, Billal Sejari

Conçu pour assurer un avenir aux populations des îles, Floating Houses est un concours visant à dessiner une version résiliente des Kiribati : un nouveau modèle de logement voué à affronter au niveau global les défis du changement climatique et de la montée des océans.

Le site d’intervention se situe sur une des îles de l’archipel. Entourés par les lagunes, l’environnement possède un capital naturel hors du commun, à l’image de son récif de corail.
Le projet s’esquisse donc dans une volonté de sauvegarder le patrimoine actuel tout en inscrivant les nouvelles habitations dans l’histoire d’une culture locale mais aussi dans une dynamique écologique et durable. Le but est de permettre aux habitants de construire leur propre habitation tout en leur offrant une autonomie alimentaire et énergétique.

La structure du projet se développe en plusieurs phases : après avoir créé une rue productive sur pilotis, colonne vertébrale de la nouvelle ville, les habitations prennent place de part et d’autre. Contrairement à la rue qui repose sur le sol marin, les habitations reposent quant à elles sur des pistons hydrauliques. Ils permettent aux habitations de s’adapter au niveau de la mer et de la montée des eaux. De plus les flotteurs génèrent de l’électricité qui est stockée dans une batterie, assurant une autonomie à chaque logement toute l’année : tandis que la rue productive assure une indépendance alimentaire, les flotteurs qui assurent la stabilité des maisons assurent une indépendance électrique.

La nouvelle ville de bois devient le prolongement d’une tradition constructive, doublement soulignée par les maisons familiales. Ces dernières sont construites en suivant les méthodes de construction locale, sur une trame de 3x3m. La structure en bois des maisons est ainsi recouverte de feuilles de paumes tressées sur les murs. La toiture en chanvre permet quand à elle de protéger l’habitation et de recouvrir ce dispositif constructif. L’intérieur est minimaliste, laissant une liberté totale de se déplacer dans le volume.

Alors, à l’image d’une feuille posée sur l’eau, l’architecture proposée commence par effleurer la mer pour finir, au fil du temps, par être absorbée et ne faire qu’un avec le paysage aquatique.

Conçu pour assurer un avenir aux populations des îles, Floating Houses est un concours visant à dessiner une version résiliente des Kiribati : un nouveau modèle de logement voué à affronter au niveau global les défis du changement climatique et de la montée des océans.

Le site d’intervention se situe sur une des îles de l’archipel. Entourés par les lagunes, l’environnement possède un capital naturel hors du commun, à l’image de son récif de corail.
Le projet s’esquisse donc dans une volonté de sauvegarder le patrimoine actuel tout en inscrivant les nouvelles habitations dans l’histoire d’une culture locale mais aussi dans une dynamique écologique et durable. Le but est de permettre aux habitants de construire leur propre habitation tout en leur offrant une autonomie alimentaire et énergétique.

La structure du projet se développe en plusieurs phases : après avoir créé une rue productive sur pilotis, colonne vertébrale de la nouvelle ville, les habitations prennent place de part et d’autre. Contrairement à la rue qui repose sur le sol marin, les habitations reposent quant à elles sur des pistons hydrauliques. Ils permettent aux habitations de s’adapter au niveau de la mer et de la montée des eaux. De plus les flotteurs génèrent de l’électricité qui est stockée dans une batterie, assurant une autonomie à chaque logement toute l’année : tandis que la rue productive assure une indépendance alimentaire, les flotteurs qui assurent la stabilité des maisons assurent une indépendance électrique.

La nouvelle ville de bois devient le prolongement d’une tradition constructive, doublement soulignée par les maisons familiales. Ces dernières sont construites en suivant les méthodes de construction locale, sur une trame de 3x3m. La structure en bois des maisons est ainsi recouverte de feuilles de paumes tressées sur les murs. La toiture en chanvre permet quand à elle de protéger l’habitation et de recouvrir ce dispositif constructif. L’intérieur est minimaliste, laissant une liberté totale de se déplacer dans le volume.

Alors, à l’image d’une feuille posée sur l’eau, l’architecture proposée commence par effleurer la mer pour finir, au fil du temps, par être absorbée et ne faire qu’un avec le paysage aquatique.