wooden mirage

Type de projet : installation, land art, paysage

Concours – Architecture

Vue lointaine dans son environnement réel de l'anamorphose | Image de couverture du projet Wooden Mirage du site atelierkaose.com

Commanditaire : Outsider

Nature : Salt-Pan House

Installation cinétique

Mise en valeur du paysage salin

Surfaces : /

Coût : /

Calendrier : 2020

Equipe : Francis Baucher, Aurélien Cantegrel, Paul Huguet, Billal Sejari

Il y a cinquante ans, lorsque la production de sel a été abandonnée, il y avait plus d’une centaine de maisons dans la partie sud des marais salants de Piran, en Slovénie. Aujourd’hui, il ne reste qu’environ soixante-dix ruines, traces d’une activité laissée à l’abandon.

C’est dans ce contexte que le concours San Palt House prend place. Ce dernier a pour but d’empêcher la ruine de l’une des dernières maisons des marais salants du parc naturel de Sečovlje Salina. La mémoire de ce lieu passe alors par une installation spatiale libre, marquant l’empreinte d’une histoire devenue orpheline.

Notre cheminement met l’accent sur la dimension temporelle de la ruine et aborde le thème de la disparition. Ce faisant, nous avons choisi de créer une anamorphose dans laquelle serait reconstituée la silhouette de la ruine lorsqu’elle était encore entière. L’installation se fait grâce à une succession de planches de CLT.

Tout au long de la promenade, le bâtiment se reforme petit à petit pour, lors d’un instant bref et sur un endroit précis, se reconstituer complètement avant de disparaître tout comme le promeneur qui continue de traverser ce paysage salant. La dimension cinétique de l’œuvre souligne la fragilité d’une architecture qui tend à disparaître lorsqu’elle est laissée à l’abandon. On comprend donc que l’architecture est d’abord un endroit qui a besoin de l’homme et de son attention : en échange, celle-ci lui sert d’abris.

Ainsi, l’installation est une allégorie du souvenir. Tantôt l’image est perceptible, presque palpable ; d’autre fois, celle-ci disparaît pour ne devenir qu’une pensée lointaine et fuyante, dont la matérialisation devient impossible sur le moment. L’architecture apparaît puis disparaît pour se loger dans la mémoire du promeneur, pensif.

Il y a cinquante ans, lorsque la production de sel a été abandonnée, il y avait plus d’une centaine de maisons dans la partie sud des marais salants de Piran, en Slovénie. Aujourd’hui, il ne reste qu’environ soixante-dix ruines, traces d’une activité laissée à l’abandon.

C’est dans ce contexte que le concours San Palt House prend place. Ce dernier a pour but d’empêcher la ruine de l’une des dernières maisons des marais salants du parc naturel de Sečovlje Salina. La mémoire de ce lieu passe alors par une installation spatiale libre, marquant l’empreinte d’une histoire devenue orpheline.

Notre cheminement met l’accent sur la dimension temporelle de la ruine et aborde le thème de la disparition. Ce faisant, nous avons choisi de créer une anamorphose dans laquelle serait reconstituée la silhouette de la ruine lorsqu’elle était encore entière. L’installation se fait grâce à une succession de planches de CLT.

Tout au long de la promenade, le bâtiment se reforme petit à petit pour, lors d’un instant bref et sur un endroit précis, se reconstituer complètement avant de disparaître tout comme le promeneur qui continue de traverser ce paysage salant. La dimension cinétique de l’œuvre souligne la fragilité d’une architecture qui tend à disparaître lorsqu’elle est laissée à l’abandon. On comprend donc que l’architecture est d’abord un endroit qui a besoin de l’homme et de son attention : en échange, celle-ci lui sert d’abris.

Ainsi, l’installation est une allégorie du souvenir. Tantôt l’image est perceptible, presque palpable ; d’autre fois, celle-ci disparaît pour ne devenir qu’une pensée lointaine et fuyante, dont la matérialisation devient impossible sur le moment. L’architecture apparaît puis disparaît pour se loger dans la mémoire du promeneur, pensif.